Kendy POLESTIN
Comment réussir en immobilier
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1- Se Focaliser
2- Maximiser le cashflow
3- Minimiser le risque
4- La localisation
5- La fiscalité
6- L'automatisation
7- Maitriser le projet
8- Mindset / Entourage
9- Choisir son équipe

Immobilier : Les 9 clés pour réussir


Salut mon ami, c’est Kendy, j’espère que tu vas bien.
Aujourd’hui, je t’ai fait une vidéo un peu particulière, c’est une vidéo dans laquelle je vais te partager neuf points qui vont vraiment t’aider à te lancer dans l’immobilier pour que tu puisses réussir tes investissements.
Pourquoi je te fais cette vidéo ? Parce que j’ai reçu beaucoup de questions et je me suis dit : « ce serait bien de pouvoir répondre à toutes ces questions ici ». Et puis parfois aussi, cela va être des erreurs que j’ai pu remarquer que certaines personnes faisaient. Je me suis alors dit que ce serait bien de pouvoir mettre tout cela dans cette vidéo.
Je t’invite à prendre des notes parce qu’on va vraiment faire pas mal de choses aujourd’hui. Mets-toi à l’aise.
Ce sera une vidéo un peu plus longue que d’habitude, mais l’idée, c’est vraiment que tu puisses en tirer un maximum et que cela puisse vraiment t’aider à passer au niveau supérieur avec l’immobilier.

Je ne me suis peut-être pas présenté, si tu ne me connais pas, je m’appelle Kendy Polestin. Donc je suis devenu rentier avec l’immobilier. J’ai commencé en 2015 à investir dans l’immobilier et depuis j’ai pu quitter mon boulot grâce à mes investissements.
L’idée aujourd’hui est de te partager des clés qui vont t’aider toi aussi à te lancer et pourquoi pas à vraiment pouvoir vivre de tes investissements.

Alors, la première chose qu’on va voir aujourd’hui dans cette vidéo, cela va être un élément très important parce que je remarque que souvent, les gens font cette erreur de se dire : « moi, je vais me lancer dans l’immobilier, je vais essayer de regarder un peu tout ce que je peux acheter, tout ce que je peux visiter ». Et ils vont par exemple aller visiter tout et n’importe quoi, c’est-à-dire un jour ils seront sur les parkings, un autre jour ils seront sur les locaux commerciaux, les caves, les immeubles, les appartements, les maisons. Et cela va être très compliqué pour eux de pouvoir justement maîtriser le type de bien qu’ils vont chercher parce qu’ils seront trop éparpillés.

Le truc aujourd’hui que tu dois te dire, c’est que si tu veux réussir dans l’immobilier, il faudra absolument que tu sois focus. Quand je dis qu’il faut que tu sois focus, c’est vraiment que tu choisisses ton domaine, que tu choisisses ta stratégie pour que tu puisses vraiment la maîtriser le mieux possible. C’est comme si aujourd’hui tu étais… un mec se disait, il veut être un expert en athlétisme. L’athlétisme, c’est trop large. C’est comme si tu te disais : il faut que tu sois bon en course, course du genre cela peut être le marathon, cela peut être le sprint, cela peut le 400 mètres, le 110 mètres haies. Il faut que tu sois bon en saut, en saut en hauteur, en saut en longueur, saut à la perche. Il faut que soit bon en lancer de javelot, lancer de poids… Tu vois bien que c’est trop compliqué pour pouvoir maîtriser tous ces domaines-là.
Donc, c’est pour cela qu’il faudra que tu choisisses une discipline, il faudra que tu choisisses un domaine dans lequel tu vas être vraiment bon.

L’erreur que font beaucoup de personnes aujourd’hui, c’est qu’ils essaient de vraiment couvrir trop de choses en immobilier et j’ai envie de dire, c’est une grosse erreur. Souvent, les gens se disent : « en fait, c’est pour essayer de diversifier ». Moi, je te dis clairement, celui qui diversifie ses projets, c’est parce qu’il n’a pas compris ce qui marchait. Il ne sait pas vraiment ce qui marche pour lui, donc il essaie de toucher un petit peu à tout en se disant : « oui, peut-être que cela va peut-être marcher pour moi. Peut-être que je vais faire cela, peut-être que cela va marcher ».
L’idée est vraiment de te dire que tu dois vraiment te focaliser sur une stratégie, une méthode et t’y tenir. Et quand tu as trouvé le truc qui marche, j’ai envie de te dire, cela ne sert à rien. Pourquoi tu vas perdre ton temps à aller sur d’autres domaines, alors que tu as trouvé ce qui marche ?
C’est comme moi aujourd’hui, je n’ai plus aucun intérêt à aller visiter des caves, des parkings, ce genre de trucs, parce que je sais pertinemment que si en utilisant ma stratégie… Parce que moi, je ne t’ai pas expliqué ma stratégie. Si tu ne me connais pas, je me spécialise sur les immeubles de rapport que j’exploite en location courte durée. Tu vois, aujourd’hui je n’ai plus d’intérêt à aller visiter des parkings ou des caves, alors que je sais que le cash, il est dans les immeubles avec la location courte durée. Donc je n’aurai aucun intérêt à aller visiter ce type de bien. Et c’est la même chose que tu dois te dire aujourd’hui, c’est que tu dois vraiment te focaliser sur un élément, en tout cas que tu auras choisi, et comme cela tu vas vraiment pouvoir obtenir un maximum de revenus avec cela. Cela, c’est un élément très important.

Deuxième chose qu’on va voir aujourd’hui qui est très importante pour moi aussi et pour toi, cela va être le cash-flow.
Je vais le noter et ensuite je vais t’expliquer pourquoi c’est super important. Je n’écris pas très bien, mais ce n’est pas grave, l’idée, c’est pour que tu aies le message.
On me pose souvent la question : « Mais Kendy, comment… est-ce que tu penses que la banque va pouvoir me suivre par la suite ? Est-ce que tu penses que je vais pouvoir continuer d’investir ? C’est quoi le secret pour continuer d’investir ? », etc.
Je te réponds clairement et sincèrement, il n’y a pas de secret en immobilier, il n’y a pas de secret.
Celui qui te dit : « ouais, il y a un secret pour trouver… », non, non, non, tout cela, c’est du flan. La seule chose sur laquelle tu dois te concentrer aujourd’hui pour continuer d’investir et pour continuer de grossir ton patrimoine, c’est cela. C’est-à-dire qu’une fois que tu auras généré du cash flow, tout ira bien.
Par contre, si tu fais des opérations où c’est toi qui dois sortir de l’argent de ta poche, cela va être très compliqué pour toi de pouvoir continuer de grossir, cela va être très compliqué pour toi de pouvoir continuer d’investir parce que justement tu auras montré que tu ne sais pas trop ce que tu fais. L’idée, c’est de pouvoir montrer justement que tu sais de quoi tu parles. Effectivement, pour pouvoir faire cela, il faut pouvoir générer du cash flow.
J’ai envie de dire, cela, c’est vraiment le nerf de la guerre, c’est-à-dire on se moque de savoir quel type de bien, quel type d’opération tu vas faire, une fois que tu génères cela, pour moi, tout est OK.
Mais si demain tu me parles d’investissement où tu dois sortir de l’argent de ta poche, tu es vraiment à côté de la plaque et ce sera très compliqué pour toi de pouvoir vraiment investir.
Si toi, ton objectif, c’est vraiment de te constituer un gros patrimoine en immobilier, vraiment focalise-toi sur ce premier élément-là.

Alors, il y a un deuxième élément sur lequel justement tu dois aussi te focaliser surtout si tu débutes en immobilier, cela va être le risque.
Alors, le risque est super important dans l’immobilier parce que c’est un investissement et trop souvent, je vois des gens qui se disent : « je vais commencer par un petit bien » en se disant que c’est moins risqué que de partir par exemple sur un grand immeuble.
Cela se comprend et c’est tout à fait contrintuitif, c’est comme cela qu’on a envie de se dire : « OK, de toute façon, je vais partir sur un plus petit, comme cela, il y a moins de risque, etc. ».
Il ne faut pas que tu voies le risque en termes de montant, forcément. C’est vrai qu’il y a une partie effectivement au niveau du montant. Mais tu vois par exemple, si tu achètes des studios à Paris, cela va être par exemple au même montant que si tu achetais, je ne sais pas, en province par exemple. Pour justement revenir sur cette notion de risque, celui qui va acheter un studio à Paris où là il aura un seul locataire, c’est çà dire qu’il a 100 % de ses loyers qui reposent sur une seule tête, c’est sur une seule personne, et en face, tu vas voir quelqu’un qui a acheté un petit immeuble en province qui lui va avoir cinq locataires. Tu vois bien que d’un côté tu as 100 % de risque sur une personne d’un côté et tu as 20 % de risque par tête sur l’immeuble avec cinq appartements. Tu vois, si tu as cinq appartements, tu as 20 % de risque d’un côté et là, tu as 100 % de risque par tête sur ce côté-là. Tu vois bien que si demain il y a un souci sur le studio de Paris, du moins à Paris là, le propriétaire, il a soit 100 % de revenu ou 0, tandis que celui qui a acheté peut-être en province un petit immeuble de cinq appartements, s’il y en a un ou deux qui ne paient pas, il a quand même soit 80 % ou alors 60 % de ses revenus qui lui permettent quand même de faire face à ses mensualités, de quand même payer ses mensualités.
Aujourd’hui, si tu te lances dans l’immobilier, pour faire en sorte que ton investissement soit le moins risqué possible, il faudra vraiment que tu penses à diminuer ton risque en maximisant ton nombre d’appartements ou ton nombre de locataires. Tu le vois comme tu veux, mais en tout cas, l’idée, c’est de se dire que tu dois absolument faire gaffe à cet élément-là. Parce que si demain tu as un imprévu ou un truc qui se passe, il ne faut pas que tu sois obligé de mettre la main à la poche parce que si par exemple tu as ton studio à Paris peut-être pendant un mois ou deux, le mec, il ne peut pas payer.
Qu’est-ce qui va se passer ? C’est que tu vas te retrouver à devoir sortir de l’argent de ta poche dès peut-être le deuxième ou le troisième mois, si tu avais généré du cash flow, si tu avais déjà respecté cet élément-là. C’est-à-dire que si tu avais généré du cash flow, tu as quand même pu mettre un petit peu d’argent de côté pour cette éventualité-là. Mais si effectivement tu n’avais pas en plus pas de cash flow, là, tu te noies.
Par contre, celui qui a acheté un petit immeuble avec cinq appartements, en plus il a généré du cash flow et en plus, il a diminué son risque. Tu vois bien que même avec un ou deux locataires qui ne paient pas, il peut quand même continuer peut-être même d’investir parce que justement, il n’aura pas ce problème-là.
Par exemple, pour te donner un exemple concret, moi, je me rappelle, au début, quand j’avais commencé, j’ai eu trois locataires qui n’ont pas payé un moment. Ce n’était pas à la même période, mais à un moment, j’en ai eu deux à cheval, c’est-à-dire qu’ils ne payaient pas, et là, ils m’ont laissé une belle ardoise. Mais malgré cet impayé-là, je n’étais pas dans le rouge parce que justement j’avais d’autres locataires qui me permettaient justement de couvrir mes mensualités. Mais ce que je veux te faire comprendre, c’est que si je n’avais pas les autres locataires, crois-moi, j’aurais été dans le rouge et peut-être que je n’aurais pas pu être là à te parler de cela, peut-être que je ne sais pas, je ne sais pas dans quelle situation je serais. Mais en tout cas, cela n’aurait pas été super fun. Parce qu’en plus, les gens, ils sont partis, ils n’ont même pas payé, ils m’ont laissé une ardoise. Au total, je crois, j’en ai pas loin de 8 000 € d’ardoise. Mais si j’ai pu faire face à cela, c’est parce que justement, j’avais dilué mon risque.

Alors maintenant, je vais encore pousser le truc beaucoup plus loin, c’est pour ne plus avoir ce même type de problématique, parce que comme je l’ai dit, moi, la majorité de mon parc est en location en courte durée. Les mecs, avant d’arriver, ils ont payé. La problématique d’impayés, je ne l’ai plus.
Mais en tout cas, si toi aujourd’hui, tu veux faire par exemple de la location sur un an ou de la location nue, de la location classique, il faut que tu te dises : « OK, il faut que je prenne cela en considération parce qu’il peut y avoir un impayé ». Moi, je n’ai plus cette problématique-là, pace que comme je te l’ai dit, je ne fais que de la courte durée. Mais si toi, tu te dis, OK tu veux faire de la location meublée ou de la location nue ou de la location standard, il faudra vraiment que tu fasses gaffe à, un, ton cash flow et, à deux, minimiser ton risque pour justement te permettre de pouvoir continuer d’investir et ne pas te mettre dans des situations un peu délicates dans lesquelles tu seras obligé de sortir de l’argent de ta poche, ou peut-être que tu seras en difficulté pour pouvoir payer tes mensualités.
Cela, c’était le troisième point.

Là, on va voir le quatrième point. Le quatrième point, on va parler de la localisation, c’est-à-dire comment faire pour déterminer la ville dans laquelle tu vas investir. La localisation, c’est très important. On le dit souvent et tu as souvent déjà dû l’entendre, dans l’immobilier on te dit : « la règle numéro un en immobilier, c’est la localisation, la localisation, etc. ».
On va pousser la réflexion un peu plus loin. On ne va pas simplement se dire : « OK, c’est la localisation, la localisation, alors en gros, il faut absolument acheter quelque part ou dans une grosse ville », c’est ce qui va nous permettre justement d’être bien. Parce que si on se dit cela, en étant en France, tu vas te dire : « OK, il faut que tu achètes à côté de la tour Eiffel ». Mais ce n’est pas du tout cela. C’est-à-dire qu’avoir cette réflexion-là, ce serait un peu ridicule. Nous, on va pousser la réflexion beaucoup plus loin.

Ce que tu dois savoir, c’est que pour déterminer la bonne localisation pour ton bien, il faudra que tu prennes en compte deux éléments. Le premier élément, cela va être le potentiel locatif, et le deuxième élément, cela va être le prix du marché.
Si aujourd’hui, tu veux trouver la bonne localisation, ce sont ces deux éléments-là qu’il faudra que tu prennes en considération. Parce qu’il y a des gens qui vont se dire : « OK, moi, je veux avoir un bien qui soit bien situé pour avoir un fort potentiel locatif, c’est-à-dire que je vais pouvoir louer mon bien » ou il y en a qui vont se dire : « Moi, l’idée, c’est que je puisse acheter dans une ville où cela ne coûte pas cher ».

Avant une réflexion ou l’autre, ce n’est pas bon du tout. Je vais te montrer cela sur un petit schéma. Je vais tracer une petite courbe ici. Ce que je vais faire, c’est que je vais mettre le potentiel ici en ordonnées. Je ne sais pas si tu vois bien, mais je vais mettre le prix ici. C’est très logique, on va dessiner cela ensemble, tu vas voir. C’est-à-dire quand tu vas être dans une petite ville, dans un petit village, un truc pommé, en plein dans la cambrousse, comme il n’y a pas forcément un fort potentiel locatif, il n’y a pas une grosse demande, forcément les prix du marché sur ce secteur-là, cela va être très faible, donc on sera ici. À l’inverse, quand tu vas aller par exemple dans une ville où il y a un fort potentiel locatif, comme à Paris par exemple, tu vas avoir le prix qui sera très important. Quand le prix va augmenter, tu vas avoir un fort potentiel locatif en général. Donc, tu vas te retrouver ici. Si on trace la courbe, on va voir qu’effectivement, du moins le prix va évoluer effectivement en fonction du potentiel locatif sur le secteur. Toi, ce que tu dois te dire, c’est OK.
L’idée, c’est de trouver effectivement la ville dans laquelle justement je vais avoir le meilleur ratio entre le prix et le potentiel locatif. Pour t’expliquer cela un peu plus clairement, je vais te donner un exemple avec un véhicule. Aujourd’hui, on va se dire que le prix du véhicule, on va prendre le prix, cela sera équivalent au poids du véhicule et la puissance du véhicule, ce sera considéré par rapport au potentiel locatif.
Si par exemple tu prends un vélo, donc je vais essayer de dessiner un petit vélo, là. Tu as ton vélo d’un côté. Le vélo, on va dire qu’il a une puissance qui est assez faible. C’est toi qui pédale, ce n’est pas une très grosse puissance, mais c’est très léger. Donc, ce n’est pas très puissant, mais c’est très léger. De l’autre côté, tu vas avoir par exemple un camion. Je te fais cette image-là pour que tu puisses vraiment bien comprendre l’idée. Ici, tu vas avoir le camion. Le camion, lui, il va avoir une très grosse puissance, mais il sera très lourd.
Toi, quand tu veux rester dans l’immobilier, ton but, c’est d’avoir le maximum de rentabilité, c’est de pouvoir avancer le plus rapidement. Et si on prend cette image-là, dans les deux cas-là, si tu veux avancer très vite… Si tu prends le vélo, c’est assez léger, mais tu ne peux pas avancer très vitre parce qu’il n’a pas une très grosse puissance. Le camion, cela a beaucoup de puissance, mais c’est très très lourd. Ce qui va te permettre justement de pouvoir aller très vite, ce sera quelque chose entre deux.
Et tu vois, le truc qui est entre deux, je vais essayer de dessiner, je ne suis pas très fort pour dessiner une voiture, on va dire que c’est une petite Féfé. Tu as compris l’idée. Ici, tu as quelque chose qui est très léger, mais qui n’a pas beaucoup de puissance. Ici, tu as quelque chose qui est très puissant, mais qui est très lourd, donc qui ne peut pas avancer très vite. Et le truc qui va avancer très vite en gros, cela va être la voiture parce que là tu vas avoir le meilleur ratio entre le poids et la puissance. Là, le meilleur choix, ce sera celui-ci.
Toi, pareil, dans le choix de ta ville, tu vas te dire : « OK ». Maintenant, si je dessine une courbe ici qui va montrer qu’effectivement « la rentabilité » devrait diminuer avec le prix. Plus le prix va augmenter en général, tu vas avoir ta rentabilité qui va diminuer. En fait, si je prends une autre couleur, nous, en fait, notre rentabilité, on va la dessiner comme cela. C’est-à-dire que tu es dans une petite ville, effectivement, le prix, il n’est pas très élevé parce que justement tu n’as pas beaucoup de potentiel locatif. Dans une grande ville, tu vas avoir un très bon prix, mais du moins quelque chose qui a un fort potentiel locatif. Mais comme tu as payé très très cher, tu vas avoir une faible rentabilité aussi. Et toi, justement, ce que tu dois te dire, c’est ici tu vas venir chercher ton pic de rentabilité en fonction de la ville que tu vas choisir. En fait, toi, les villes que tu devras choisir pour investir justement devront se situer dans ce secteur-là.
Alors, tu peux peut-être te poser la question : « mais quelle est la taille des villes qui sont là ? ». En fait, c’est tout simplement les villes qui seront… Tu vas voir par exemple des villages à 2, 3 ou 4 000 habitants, et ici tu vas avoir des grosses métropoles comme Paris à plus de 100 à 200 000 habitants. Ici, tu seras sur des villes où là effectivement tu as un fort potentiel locatif, mais c’est très cher. Là, c’est des petits villages où cela ne coûte pas cher, mais tu ne peux pas très bien louer. Tu ne seras pas forcément rentable. Pour t’expliquer cela très simplement, c’est que plus il va y avoir de la demande, plus le prix va augmenter et moins il va y avoir de la demande, moins tu vas pouvoir louer. Soit tu vas devoir louer pas cher ou alors, tu vas n’avoir quasiment personne pour louer ton bien. Toi, tu dois vraiment te positionner ici pour avoir effectivement le meilleur ratio en termes de rentabilité. Je ne sais pas si c’est clair pour toi, mais dis-toi simplement que toi, ton but, en tant qu’investisseur, si tu veux aller vite, si tu veux faire partie des sprinters, c’est-à-dire que si tu veux avancer rapidement dans l’immobilier, il faut vraiment que tu réfléchisses un petit peu plus que la moyenne et que tu te dises : « OK, mais comment on va pouvoir positionner le curseur pour pouvoir obtenir une meilleure rentabilité dans tes investissements ? ». Donc localisation.
Le deuxième élément à prendre en compte : le potentiel locatif et le prix du marché pour vraiment pouvoir bien choisir ta ville et puis comme cela, tu vas vraiment pouvoir rouler en Féfé pour avancer très rapidement. Cela, c’était le quatrième élément.

Le cinquième élément, je ne l’ai plus. Je vais juste prendre mes notes, j’ai pu prendre mes notes ici. Cinquième élément : la fiscalité. Cela, c’est très important à prendre en considération.
Comme je dis, pour pouvoir gagner dans ce jeu-là, du moins dans un jeu, de toute façon, il faut maîtriser les règles.
L’erreur que je remarque souvent, c’est les gens se disent : « je vais juste copier ce que mon voisin fait et pour moi, cela va avoir les mêmes résultats sur moi ». Et c’est complètement ridicule de raisonner de cette façon-là. C’est-à-dire que toi, aujourd’hui, tu dois vraiment pousser ta réflexion pour pouvoir jouer dans cette arène-là, mais de façon intelligente.
En général, même au foot, les mecs, ce n’est pas juste des mecs qui sont là en train de courir après un ballon, il y en a qui ont de la jugeote. Ceux qui ont de la jugeote, c’est ceux qui sont les meilleurs parce que justement ils ne sont pas juste là à courir derrière le ballon, ils ont des stratégies, ils ont des tactiques qu’ils peuvent en place. Et toi, c’est la même chose que tu dois te dire : « moi, je ne veux pas juste copier-coller ce que les gens font, je vais essayer de comprendre quel but je peux utiliser telle ou telle stratégie, à quel moment je dois utiliser tel ou tel élément de la fiscalité ». 
Pourquoi je dis cela ? C’est parce qu’il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit : « Kendy, en fait, j’ai envie de créer une SCI pour mon investissement ». « OK d’accord, et pourquoi tu veux créer une SCI ? » En fait, oui parce que j’ai entendu que ce n’était pas mal… Tu vois, « j’ai entendu que ».
C’est vraiment le genre de choses que je ne veux pas que tu te dises parce que si tu te dis cela, c’est que tu n’as rien compris du tout. En général, c’est vraiment cela. C’est par mes connaissances que les gens se disent : « Je vais jusqu’au pied parce que mon voisin il a fait et puis parce que lui, il a l’air d’avoir de bons résultats, je vais faire la même chose ». C’est là que les gens ils se trompent, c’est parce que ton voisin, il a peut-être lui-même copié sur quelqu’un, on ne sait pas, ou alors peut-être que lui, il maitrise la fiscalité et qu’il a vraiment fait les choix par rapport à sa situation et par rapport à ses objectifs. Aujourd’hui, c’est la même chose que tu dois te dire, c’est que si tu veux évoluer rapidement dans l’immobilier, il faut que tu adoptes ta stratégie, du moins que tu optimises déjà ta fiscalité en fonction de tes objectifs et en fonction de ta situation actuelle.
Pour te donner un exemple concret. Moi, j’aime bien l’image du mec qui est diabétique, ton voisin, il est diabétique. Il va à la pharmacie, il va s’acheter, je ne sais pas, de l’insuline. Toi, tu ne vas pas à la pharmacie t’acheter de l’insuline parce qu’il a acheté de l’insuline, c’est complètement ridicule. Tu vas à la pharmacie avec ton ordonnance par rapport à ce que tu as. Si tu as la grippe, tu vas t’acheter un truc pour la grippe. Tu ne vas pas à la pharmacie pour acheter n’importe quoi. Après peut-être que cet exemple-là ne te parle pas, mais je vais te prendre un autre exemple. C’est comme si, je ne sais pas, ton voisin, lui, il est parti dans un magasin de bricolage. Il est parti acheter un marteau parce que lui, il voulait clouer, il voulait planter un clou. Toi, si tu voulais peindre ton mur, tu ne vas pas aller acheter un marteau aussi. Si tu veux peindre ton mur, tu vas aller acheter des pinceaux et des rouleaux. C’est vraiment ce que tu sois te dire : « OK, quel est mon objectif, qu’est-ce que je veux réaliser ? Et maintenant que je sais ce que je veux réaliser, à ce moment-là, je vais pouvoir mettre en place les bonnes stratégies, les bons outils pour pouvoir obtenir les résultats que je souhaite ».
Aujourd’hui, par exemple, si toi, tu as déjà par exemple déjà des biens en nom propre et que tu te dis : « maintenant, effectivement, je vais peut-être continuer d’investir sans trop impacter ma fiscalité ou alors je vais investir dans le but de faire une succession ou autre chose ».
Il y a des objectifs que tu vas pouvoir mettre en place. Tu vas te dire : « OK, maintenant, j’aimerais faire tel ou tel élément, je vais créer une SCI ou je vais créer une société », parce qu’en plus, on parle de SCI, mais tu n’es pas obligé d’investir qu’en SCI. Tout le monde te dit : « SCI, SCI… », il n’y a pas que cela. Tu peux investir avec d’autres modes de sociétés.
Des fois, les gens ils se disent : « OK, mon objectif, c’est peut-être de générer des revenus tout de suite ». OK, mais pourquoi tu as créé une société si tu veux générer des revenus tout de suite parce qu’il y a plein d’autres stratégies que tu pourrais utiliser pour pouvoir générer du cash tout de suite. Alors que si tu te crées une société, tu vas devoir par exemple payer des charges sociales ou alors te verser des dividendes, mais tu auras des frais auxquels tu n’avais pas forcément pensé.
Comme je te dis, si tu veux vraiment avancer rapidement dans l’immobilier, tu as vraiment très intérêt à maîtriser cette partie-là parce que si tu ne maîtrises pas la fiscalité, tu vas te faire flinguer.
Et comme je le dis souvent, en immobilier, le plus important, ce n’est pas combien tu gagnes, c’est combien tu gardes.
C’est-à-dire que si tu as les poches trouées, en fait, tu vas peut-être gagner de l’argent, mais tu vas tout perdre. Alors que si par contre tu as bien optimisé ta fiscalité, effectivement, cela va te permettre de garder le maximum de ce que tu auras généré et c’est vraiment comme cela que tu vas pouvoir t’enrichir, c’est parce que justement, tu vas pouvoir garder un maximum des revenus que tu auras générés.
Cinquième élément très important, je te le dis vraiment, à faire gaffe à ta fiscalité et à vraiment adapter ta stratégie en fonction des objectifs et de ta situation actuelle.

Sixième élément qu’on va voir, c’est l’automatisation.
Alors, l’automatisation, c’est, j’ai envie de dire, ce serait une étape indispensable si tu veux grossir ton parc, si tu veux vraiment jouer dans la cour des pros de l’immobilier parce que si tu n’automatises pas ton process, ton système, ton investissement, ton business, si j’ai envie de dire cela comme cela, tu auras beaucoup de mal à progresser et à évoluer. Cet élément-là, moi, j’ai dû y faire face, de toute façon j’étais obligé. Parce que quand tu as un appartement ou deux appartements, par exemple que tu exploite en location en courte durée, juste pour te donner un exemple, au début tu peux t’amuser, par exemple, à envoyer des messages aux gens, tu peux t’amuser peut-être à faire le check-in check-out, tu peux t’amuser à faire certaines tâches.
Mais au fur et à mesure que tu vas grossir, à un moment, ce ne sera plus possible que tu le fasses.
Déjà, un, tu pourras le faire à un certain moment, mais tu vas te créer un nouveau job et puis de toute façon, je pense, si tu veux investir dans l’immobilier, c’est parce que tu as envie d’avoir du temps libre, c’est parce que tu as envie de profiter de la vie. Ce n’est pas pour te créer un nouveau boulot.
Si tu as envie de créer un nouveau boulot, tu n’as qu’à refaire ton CV et puis aller postuler quelque part.
Si tu te lances dans l’immobilier dans l’optique de te créer un boulot, peut-être tu peux le faire et tu fais comme tu veux. Mais en tout cas, moi, je pense que si tu regardes cette vidéo, c’est que sûrement tu veux investir dans le but de te créer des revenus passifs, c’est-à-dire un système qui va travailler pour toi et pas toi qui vas travailler dans le système. Et cela, je veux te dire, c’est un élément crucial. C’est-à-dire que trop souvent, je vois de gens qui négligent cette partie-là et qui pensent beaucoup trop tard.
Par exemple, comme je disais tout à l’heure par rapport à la location en courte durée, si tu dois commencer à envoyer des SMS tout le temps manuellement ou des messages manuellement aux gens, cela devient chronophage et à un moment, tu ne peux plus grossir. Ce n’est mathématiquement pas possible, c’est-à-dire que tu n’as que 24 heures dans ta journée, si tu veux t’occuper de dix appartements dans une journée, ce n’est pas possible.
Et moi, c’est ce que je te disais, à un certain moment, je me suis rendu compte que là, ce n’était plus possible.
Et ce que je te dis, là, c’est une erreur que je faisais au début, c’est-à-dire que, au début, je faisais cela moi-même, j’envoyais des messages moi-même et tout et je me suis dit : « En fait mec, cela ne va pas aller », genre un cela va, deux cela va, trois cela va, mais à partir de quatre, cinq, six, ce n’est plus possible. Et cela, je pense que tu ne vas pas forcément le voir très souvent sur YouTube parce que si tu n’as pas été confronté à ce genre de problématique, tu ne peux pas le savoir. 
Si tu n’as pas une dizaine d’appartements en location en courte durée, tu ne peux pas savoir qu’à un certain moment, cela devient chiant. Tu ne peux pas savoir qu’à un certain moment, ce n’est plus possible parce que tu n’as pas été confronté à cela.
Pour te donner un exemple, c’est comme si tu n’as jamais pris de douche froide le matin, mais tu ne sais pas que quand tu prends une douche froide, il n’y a pas de buée sur la vitre, sur le miroir. Moi, je te raconte cela, c’est que quand je prends ma douche, et puis je vois des buées. J’ai passé une douche froide, mais en fait, il n’y a pas de buée sur le miroir quand c’est une douche froide. Parce que quand c’est une douche chaude, tu as plein de buées. Enfin bref, ce n’est pas le sujet, mais c’est l’idée te dire que l’automatisation, ce sera très important.
Alors, il y a des tâches effectivement que tu ne peux pas automatiser. Effectivement, ces tâches-là, on va pouvoir les déléguer. Mais l’idée, c’est de te dire que tu dois vraiment automatiser au maximum ce que tu peux et vraiment déléguer que ce que tu ne peux pas automatiser. Parce que la délégation, cela va coûter beaucoup plus cher que l’automatisation.
Pour automatiser par exemple la communication avec mes clients, moi, j’ai comme un auto-répondeur qui envoie des mails et des SMS directement à mes clients sans que je sois obligé d’être là sur mon téléphone à envoyer des mails ou à envoyer des SMS. Cela, c’est quelque chose que tu devras mettre en place. Cela, c’est vraiment un gain de temps, mais de malade et cela ne coûte pas grand-chose. Tu as ton système, une fois que tu l’as paramétré, mais en fait, le truc, il tourne tout seul et puis cela communique avec les clients.
Après, effectivement comme le ménage, cela, c’est des choses que tu ne peux pas encore automatiser. Je n’ai pas encore trouvé de robot qui fait le ménage tout seul. Pour l’instant, j’ai encore des femmes de ménage qui s’occupent de mes appartements. Mais l’idée, c’est de se dire qu’une fois que cela s’est délégué, après, tout le reste, je vais faire en sorte de l’automatiser. C’est ce que tu devras mettre aussi en place.
En tout cas, tu dois commencer à y penser dès maintenant pour te dire : « OK, si moi, je veux grossir, tu dois préparer ton process pour qu’il puisse grossir sans que cela te prenne plus de temps.
Moi, demain même, si je passe à 50 appartements ou 100 appartements ou 200 appartements, cela ne me prendra pas beaucoup plus de temps. En tout cas, cela ne me prendra pas 200 fois plus de temps.
Aujourd’hui, si tu as deux appartements et que tu en rajoutes deux autres, en fait, cela te prendra du moins deux fois plus de temps que ce que cela te prend aujourd’hui. Alors que si tu as déjà pensé un peu à ton automatisation et tout et ta délégation, peut-être que cela te prendra 5 minutes ou 10 minutes de plus si tu as fait cette phase-là. Par contre, si tu ne l’as pas fait, là, j’ai envie de dire, à partir de 4-5 appartements, ce n’est quasiment plus possible, tu ne pourras plus gérer cela toi-même.
Tout de suite, penses à l’automatisation pour vraiment pouvoir jouer dans la cour des grands.
Alors, on a vu quoi, là, comme point, je ne sais même plus. C’était le point six.

Alors, on va pouvoir voir le point sept. Point sept : il faudra que tu maitrises ton projet. Quand je dis « maîtrise ton projet », c’est que ton but en tant qu’investisseur, c’est de devenir un chef d’orchestre. Tu dois vraiment savoir tout ce qui doit se passer dans ton projet.
Alors, je ne te dis pas, de savoir le faire, mais tu dois comprendre ce qui se passe. Pourquoi je te dis cela ? C’est tout simplement, parce que des fois je vois des investisseurs, ils ont fait toute la première partie de leur projet, la recherche du bien, le financement, tout ce qui est signature, etc., OK tout cela, c’est fait.
À partir des travaux, là, ils laissent leur projet dans les mains d’un maître d’œuvre ou un truc du genre qui va gérer le projet à leur place. Excusez-moi, c’est bien, cela. C’est bien, mais le seul problème, c’est qu’à un certain moment, si tu prends trop hauteur, tu ne sais plus comment le système il fonctionne. C’est un peu comme les PDG qui sont juste arrivés PDG sans être passés par les différents stades de leurs entreprises, mais ils ne savent pas la galère que c’est d’être sur le terrain, par exemple. Ils demandent des trucs sans savoir vraiment si c’est possible ou pas.
Et l’idée, c’est vraiment d’avoir ce lien-là, cette proximité avec ton projet pour savoir comment cela va se passer, c’est quoi les points techniques sur le projet.
Je ne te dis pas, tu devras savoir le faire, mais tu dois au moins savoir comment cela va se faire, comment cela va se passer.
Pour te donner un exemple, je ne sais pas, on te dit : « il y aurait une cloison ici, on va mettre un point électrique ici ». OK d’accord, cela marche, donc il y aura un point électrique ici, mais du coup, comment cela va se passer, comment on va faire cela là. Et le mec va dire : « en fait, le tableau électrique, il est là-bas, on va faire passer le câble ici au-dessus, derrière la cloison. Ensuite on va arriver par là et puis on va creuser la cloison et pour pouvoir déplacer le point électrique ».
« OK, c’est bon, j’ai compris, d’accord ». « Maintenant, là, on avait prévu de faire une petite kitchenette. Il faudra qu’il y ait de l’eau qui arrive. D’accord, il y aura un point d’eau ici, il devrait y avoir une évacuation. Par contre, je ne vois pas de point d’eau, je ne vois pas d’évacuation, comment on va faire le truc là ? ». Le mec il va dire : « ne t’inquiète pas, derrière le mur là, il y a l’eau de cuisine où il y a l’autre truc qui est derrière, on va simplement y percer un trou et puis on va pouvoir mettre l’arrivée d’eau juste ici, on va pouvoir mettre la cuisine de ce côté-là ». « OK, d’accord, parfait, parfait ». Mais tu vois, tu le comprends.
Toi-même, si tu arrives sur le projet déjà tu devrais savoir, si tu as prévu de mettre la cuisine ici, tu devrais déjà penser : « OK, mais comment je vais faire, comment les vont pouvoir le faire ? ». Cela, c’est peut-être la deuxième étape.
Mais la première étape, c’est déjà au moins de poser la question à ton artisan, de savoir, comment cela va se passer pour qu’on puisse faire cela. Et là, il va pouvoir t’expliquer.
La troisième étape, c’est qu’avant même que tu penses au projet, tu pourrais déjà te dire, toi-même tu vas pouvoir dessiner tes plans, tu vas pouvoir dessiner ton projet en 3D et puis tu pourras pouvoir déjà te poser la question de savoir : « là, je veux mettre la cuisine ici, mais est-ce que c’est logique ? Est-ce que la cuisine peut vraiment être dans ce coin-là ? ». Parce que toi, tu peux juste dessiner, mais il faut que tu te dises : « mais est-ce que je peux vraiment mettre la cuisine là ? Est-ce que je peux vraiment mettre les toilettes ici ? Parce que, de mémoire, il n’y a pas d’arriver d’eau, il n’y a pas d’évacuation, cela va être un peu compliqué. Ah oui, mais c’est vrai, il y a des toilettes juste en-dessous, je vais pouvoir percer, on va pouvoir percer et faire monter les évacuations et les arrivées d’eau, ce sera OK ».
Mais tu vois, cette réflexion-là, il faut que tu puisses l’avoir. Alors, je ne dis pas que c’est toi qui vas devoir prendre ton burin et puis ton marteau pour pouvoir faire le trou, mais tu dois pouvoir voir le truc, c’est vraiment un truc important. Il ne faut pas que tu arrives sur ton chantier, que tu te dises : « En fait, c’était comme cela que cela devait être, OK, d’accord ». Là, tu deviens spectateur, il faut vraiment que tu sois, j’ai envie de dire acteur de ton projet, tu le maîtrises, c’est-à-dire que même si tu arrives sur ton projet que le mec il a fait une connerie, tu peux tout de suite le voir.
C’est-à-dire que, par exemple, il a mis un lavabo juste là et à deux centimètres d’une prise. Tu dis : « je ne suis pas électricien, mais pour moi, il y a un souci là ». Cela ne devrait pas arriver, mais au moins, si tu t’intéresses quand même à ton projet, tu vas pouvoir remarquer ce genre de problématique. 
S’il te voit arriver, le mec, on avait prévu de mettre une cloison ici, mais tu ne vois pas, ce n’est pas tracé, il n’a rien d’étudié, tu dis : « on avait prévu un truc ici normalement ». Il va te dire : « non, non, ne t’inquiète pas, c’est parce que justement, cela vient après ou avant ou un truc du genre ».
Et là, tu vas comprendre pourquoi ce n’est pas encore tracé ou quoi que ce soit. Mais si tu arrives juste en spectateur sans comprendre et sans maîtriser ton projet, effectivement cela va être compliqué pour toi, même de pouvoir vraiment jouer dans la cour des grands parce qu’après, tu ne comprendrais même pas les problématiques techniques qu’il peut y avoir dans ton projet.
Pour te dire un autre truc, c’est que, je ne sais pas, des fois, tu auras envie de faire un truc, mais comme tu auras déjà fait plusieurs projets, tu pourras déjà savoir que cela, cela ne sera pas forcément possible parce que techniquement, ce n’est pas possible. Moi, je m’en rappelle une fois, je disais à mon artisan : « Est-ce qu’on ne peut pas mettre un escalier comme une casquette ? ». Il m’a dit : « Mais Kendy, on va l’accrocher sur quoi ? ». Ah oui, c’est vrai, effectivement. Mais cela, c’était au début. Maintenant, cette problématique-là, je réfléchis avant, avant même de proposer le truc, je me dis, j’essaie de réfléchir à comment ça peut tenir, à comment on peut réaliser la chose techniquement. Et si je ne sais pas, je demande simplement à l’artisan, est-ce qu’il pense que techniquement c’est possible. Il va me dire : « oui, oui » ou « non, non, ce n’est pas possible » et puis comme cela, on va pouvoir avancer ensemble.
Mais c’est vraiment ce lien-là que je veux que tu aies avec ton projet pour vraiment pouvoir jouer dans la cour des grands et vraiment jouer en mode pro parce que cela, cela va être… Si tu ne maitrise pas ton projet, tu vas perdre du temps et puis tu seras spectateur et puis ce n’est pas fun. Ce qui est fun, c’est vraiment de pouvoir se dire : « moi, je dessine mes trucs et puis après, j’arrive, je vois ce que j’avais prévu, c’est ce qui se fait ». Un peu comme le chef d’orchestre, c’est-à-dire qu’il est là, il ne sait pas peut-être pas jouer à la harpe ou au piano ou au violon ou je ne sais pas quoi, mais il sait au moins si la mélodie est bonne. S’il y a la harpe ou le piano qui fait une fausse note, il va dire : « Non, attention, je ne sais pas jouer au piano, mais là, tu as fait un truc qui ne va pas » et c’est vraiment comme cela que tu dois pouvoir raisonner.
Alors, cela, c’était le point sept.

Le point huit, je l’ai mis ici, mais à la limite, j’aurais pu le mettre en un parce que c’est un élément très important et on va parler ici du Mindset et aussi on va parler de l’entourage.
En immobilier ou en busines ou dans n’importe quel projet je dirais, le Mindset que tu dois avoir est super important. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui si tu te lances dans l’immobilier avec un mauvais Mindset, tu as déjà échoué, ce n’était même pas la peine de commencer, tu as déjà échoué.
Et si tu as un entourage qui est négatif, si tu as un entourage qui n’est pas dans ce domaine-là ou tu n’as pas de personne dans ton entourage qui a déjà réussi dans l’immobilier, cela peut être compliqué. C’est-à-dire que tu vas avoir des collègues, des cousins, des cousines, peut-être ta copine, ta femme, ton mari, ta mère, ton père qui va te dire : « ouais, mais, en fait, je n’y crois pas trop à l’immobilier, tu es sûr, etc. », et ils vont parfois vouloir te freiner. Ils t’aiment, ce n’est pas cela le problème, c’est simplement, eux, ils ont peur, du coup, ils projettent cette peur-là sur toi et cela va avoir un effet négatif sur toi, cela va te freiner, cela va te ralentir.
Quand tu as dans ton entourage, l’idéal, c’est que tu sois vraiment entouré par de mecs ou de meufs qui sont vraiment dans cet état d’esprit qui, eux, ont envie, qui ont faim, qui veulent y arriver. C’est comme nous dans la communauté des sprinters, on est dans un groupe où il n’y a que des mecs et des meufs qui en veulent. Ils sont tous là pour générer du cash flow et générer du cash comme toi. Même si eux demain ils sortent avec des collègues qui vont leur dire : « mais non, l’immobilier, cela ne marche pas », mais ils ne vont même pas les écouter parce qu’ils savent pertinemment que c’est possible parce qu’ils sont entourés de personnes qui ont des résultats. Ils sont entourés par de personnes qui ont cette motivation, qui ont cette rage de pouvoir avancer. Alors, du coup, cela n’a pas forcément beaucoup d’impacts sur eux.
Alors que toi, si tu es vraiment dans cet environnement-là, c’est-à-dire que tu es vraiment avec eux tout le temps, tout le temps ce qui va se passer, c’est un peu comme l’effet épigénétique, tu vas devenir ce que ton environnement est. L’idée, c’est de te dire : « oui, il faut que tu sois vraiment dans un bon environnement » et si tu ne l’as pas, essaie donc de t’entourer d’investisseurs, un peu comme tu fais aujourd’hui, là tu es en contact avec moi, on est entre nous, on est en train de discuter. Mais essaies vraiment de continuer cela, c’est-à-dire un peu justement si tu n’étais pas dans la communauté, rejoins la communauté pour pouvoir obtenir les résultats que tu voudras parce que justement, tu seras dans ce bon environnement-là.
Au niveau du Mindset, je dirais qu’il y a trois choses que tu dois maîtriser, que tu dois avoir. Je les ai appelés les trois P. Le premier P, cela va être ton Pourquoi. Alors, moi, je ne suis pas très fan des trucs un peu ouf, mais c’est vraiment important, cela. Le Pourquoi, c’est quoi ? C’est l’élément qui a fait que tu te dises : « mais non, là, ce n’est plus possible ». Celui qui me dit qu’il n’a pas de Pourquoi, je sais pertinemment qu’il a déjà échoué. Comme par exemple, j’ai des gens en ligne et j’essaie de comprendre c’est quoi leur Pourquoi et je vois qu’il n’y a pas un Pourquoi fort derrière. Je sais déjà que, eux, ils ne vont pas se lancer. C’est OK, chacun fait comme il veut. Mais c’est pour te dire que si tu n’as pas ce Pourquoi-là, c’est fini, cela n’a même pas commencé que c’est déjà terminé.
Il faut vraiment que tu aies un Pourquoi fort, il faut que cela vienne des tripes. Tu te dis : « non, putain, fuck ! ». Par exemple, moi, je te dis je m’en rappelle, quand j’étais salarié, j’ai eu plein de trucs qui ont fait que cela a débordé. A un moment, je me suis dit : « mais mec, ce n’est plus possible ». Pour te raconter, mon manager qui me disait : « Kendy, tu peux faire cela s’il te plait ? ». 
Je lui dis : « écoutes, je suis en train de faire un truc là, dès que j’ai fini, je le fais ». Il me dit : « non non, tu le fais maintenant ». Le mec, il me dit : « non non, tu le fais maintenant », genre : « tu n’as rien à faire, tu fais ce que je te dis ». Cela, c’était le deuxième truc.
Le premier truc et le deuxième truc, un jour il m’a dit une phrase un peu du genre : « non, tu te tais et tu fais ce qu’on te dit ». Je me suis dit : « mec, mais comment tu me parles ». Je me suis dit : « cela, ce n’est pas possible, tu me dis : « tu te tais et tu le fais, point ». Quoi ? Cela, c’est des petits trucs. Peut-être que pour toi cela n’a pas forcément beaucoup de valeurs, mais au fond de moi, je me suis dit : « mais ce n’est pas possible qu’un mec me parle comme cela ». Et depuis ce jour-là, je me suis dit : « de toute façon, ce n’est pas possible, il faut absolument que je sorte de là. Ce n’est pas possible que je continue dans cette situation ». Alors, toi, cela peut être autre chose, c’est peut-être pour ton enfant, cela peut être pour ta femme, je ne sais pas, pour vivre une autre vie. Tu en as peut-être marre de ton boulot. Peut-être que tu es bien ton boulot, mais tu n’as pas envie d’être à la merci de la retraite ou quoi que ce soit, mais il faut que tu trouves ce Pourquoi. Une fois que tu l’auras trouvé, effectivement, tu as déjà ne petite chance de pouvoir te lancer et d’y aller. Parce que comme je le dis, celui qui n’a pas le Pourquoi, c’est déjà fini.
Deuxième P, cela va être la Patience. C’est assez contradictoire. Tu diras : « le mec, c’est un sprinter et il te parle de Patience ». Oui, la Patience, pourquoi ? Parce que l’immobilier, c’est très beau, moi je kiffe l’immobilier par rapport à cela. C’est vraiment très beau parce que tu te dis que t’as mis en place un truc, cela continue de tourner, cela fait rentrer des euros. Et encore aujourd’hui, quand je vois que j’ai mon Paypal qui sonne et tout, je me dis ce n’est puis pas mal. Mais moi encore aujourd’hui, cela me fait kiffer. Ce que je veux te faire comprendre, c’est qu’avant d’arriver à ce stade-là, il y aura du boulot. Tu vois il y aura du boulot et cela ne va pas arriver du jour au lendemain.
C’est-à-dire que si toi aujourd’hui, c’est la première fois que tu entends parler d’immobilier et que tu te dis que tu vas te lancer, tu n’auras pas ton bien la semaine prochaine et la semaine prochaine, tu vas commencer à générer des revenus, ce n’est pas possible. Il faudra que tu sois patient, il faudra que tu trouves déjà ton bien, que tu le mettes en place, que tu fasses des travaux. Il y a toute cette phase-là que tu devras mettre en place. Donc il faudra que tu aies cette patience de te dire : « OK, je sais que cela va arriver, mais avant que cela arrive, j’ai du boulot ».
Il faudra que tu aies cette patience, de te dire : « cool, ne t’inquiète pas, je sais, j’ai la rage, j’ai envie que cela avance, mais il faut que je sois quand même patient parce que Rome ne s’est pas construit en deux jours ». Je ne sais pas c’est quoi le truc, mais en gros ton empire immobilier ne va pas se bâtir en deux semaines. Il faudra que tu attendes déjà quelques mois pour pouvoir lancer la machine et ensuite continuer d’avancer. Mais avant cela, il faudra que tu aies cette patience de te dire : « OK, mais cela va peut-être me prendre 4, 5, 6 mois avant de pouvoir voir mes premiers revenus. Et une fois que je les aurais, là effectivement je vais pouvoir continuer d’avancer ». Cela, c’était le deuxième P.
Le troisième P, c’est la Persévérance. La Persévérance, pourquoi ? Parce que comme je dis, l’immobilier, c’est très beau, mais parfois il y a des obstacles en immobilier. Je vais être transparent avec toi. Des fois, quand j’ai eu mes locataires qui ne payaient pas, je me suis dit : « mais putain, qu’est-ce que je fais là ? ». Je pensais vraiment que ce serait super beau tout le temps. Des fois, quand les mecs te disent : « En fait, j’ai un tel souci », tu dis : « fuck ! ».
Alors, c’est vrai que c’est très agréable, mais des moments, tu as des trucs qui ne sont pas funs. Ou alors même dans la phase de ton projet, tu vas avoir des banquiers qui vont dire : « non, on ne peut pas vous suivre » ou alors : « non, cela ne peut pas se faire ». Je ne t’ai pas dit, mais moi, je suis d’origine haïtienne, mes parents sont Haïtiens. Moi, je suis né au Suriname, mais ensuite je suis parti en Guadeloupe où j’ai passé toute mon enfance. Après, effectivement, je suis arrivé en France métropolitaine pour investir et tout. Et puis moi, quand je suis arrivé, pour pouvoir investir, déjà tu es migré, c’est compliqué, tu n’as pas d’argent, les banquiers ils te regardent un peu : « mec, il faut se calmer, là ». Pourtant, je n’ai rien lâché. Je n’ai rien lâché, je me suis dit : « quoi qu’il arrive, on va avancer, on va avancer et je vais trouver ». Moi, j’ai commencé à investir, j’avais une carte de séjour. Encore aujourd’hui, j’ai une carte de séjour. C’est pour te dire que déjà, on pourrait se poser la question : « oui, mais est-ce que c’est possible et tout d’investir avec une carte de séjour, machin, etc. ». Moi, je ne me suis pas dit : « oui, mais non, je ne peux pas avancer et tout ». Certes, ce n’était pas simple, mais j’ai quand même avancé.
Toi aujourd’hui, c’est ce que tu dois te dire, c’est que par moments, tu vas avoir des difficultés, par moments, tu vas avoir des trucs un peu compliqués à surmonter. Mais si dès la première difficulté, dès le premier obstacle, tu baisses tes bras, c’est que l’immobilier, ce n’est pas pour toi. Tu peux déjà même arrêter cette vidéo, tu peux déjà aller faire autre chose parce que crois-moi, tu auras des difficultés. Même ceux qui ont, en gros, des fois, je dirais un tableau tout propre, tout est ouvert, même eux des fois, ils ont des difficultés. C’est-à-dire qu’à moment j’ai des membres du groupe, je ne sais pas si tu as déjà pu voir, qui ont eu plusieurs refus de la banque. Et pourtant, sur le papier, tout allait bien. C’est vrai que peut-être les projets étaient un petit peu tendus, parce que nous, tu sais on pousse le bouchon vraiment trop loin, mais ils ont quand même eu certaines difficultés à passer leurs projets. Ils n’ont pas lâché, ils ont eu les résultats à la fin, mais ils n’ont pas lâché.
Et toi, c’est la même chose que tu dois te dire aujourd’hui, c’est que si tu veux réussir dans l’immobilier, il faudra déjà que tu trouves ton Pourquoi, ensuite que tu sois Patient et surtout que tu sois Persévérant. Une fois que tu as ces trois éléments-là, moi, je peux miser sur toi. Je me dis : « tu vas pouvoir le faire ».
Par contre, s’il t’en manque un de ces éléments-là, je sais que déjà, je peux te le dire direct, ce n’est même pas la peine que tu te lances dans l’immobilier, c’est que ce n’est pas fait pour toi. Je suis vraiment sincère quand je te dis cela parce que ceux qui, en tout cas, ont réussi dans l’immobilier, qui ont vraiment réussi à se lancer, c’est parce qu’ils avaient vraiment trouvé ces éléments-là.
En tout cas, ceux qui jouent dans le top catégorie, ils ont forcément ces trois éléments-là. Du coup, toi, si tu ne les as pas, travaille pour les avoir et effectivement après tu pourras, toi, passer au niveau supérieur avec l’immobilier.

Neuvième point : il faudra que tu choisisses ton camp. Comment je peux mettre cela ? Tu dois choisir ton équipe. Alors, choisis ton équipe. Tu le sais, moi, je le dis en immobilier, tu as deux catégories d’investisseurs. Tu vas avoir les marathoniens d’un côté et les sprinters de l’autre. Toi, en fonction de, je dirais ton profil parce qu’il n’y a pas forcément de bon côté ou de mauvais côté, simplement, il y a un côté qui sera adapté à ton profil, à ta situation et à tes objectifs.
Pour t’expliquer concrètement, c’est-à-dire que déjà avant même de dire les deux équipes, on va dire qu’il y en a peut-être même trois parce qu’il y a ceux qui ne font rien, on ne parle même pas d’eux. Après, il y a ceux qui font, mais qui sont peut-être un peu marathoniens. Après, il y a ceux qui sont en mode sprinter.
Alors, les marathoniens, eux, c’est quoi ? Ce sont des personnes qui vont peut-être faire des choix d’investissement qui leur permettent au moins déjà de préparer leur retraite. Parce que si ton but, c’est juste de préparer ta retraite, je vais te dire : « tu n’as pas besoin de te prendre la tête ». C’est comme si toi tu cours juste pour faire ton petit jogging de l’après-midi ou du dimanche, tu ne vas pas te prendre la tête à vouloir sprinter. Tu ne vas pas avoir le même entrainement que celui qui veut faire du temps au 100 mètres. Là, si tu fais juste ton petit jogging, tu fais juste cela pour le kiffe et tout, OK, tranquille, mode marathonien, cela te va.
Par contre, si toi, tu veux avoir du time, du moins tu veux faire le temps, tu veux être sur la piste pour aller taper le temps, aller chercher des euros, aller faire générer du cash flow, effectivement, tu devras avoir un entrainement qui sera un peu plus intensif.
Aujourd’hui, comment tu vas choisir ton camp ?
Déjà tu vas choisir ton camp en fonction… Ton équipe déjà, tu vas la choisir en fonction de ce que tu veux faire, c’est-à-dire que si toi, tu veux ne rien faire, tu ne veux pas investir, effectivement tu vas pouvoir écouter des gens qui ne font rien, c’est-à-dire Tonton Jacques, Tata Jacqueline, Tonton Pierre, etc., qui n’ont jamais investi. Je n’ai rien contre Tonton Jacques, Tata Jacqueline ou Pierre, je ne sais pas comment on t’appelle, mais si tu as des gens qui te disent : « oui, mais en fait c’est dangereux, etc. » et que tu les écoutes, tu auras les mêmes résultats qu’eux. Parce qu’à l’origine, ces gens-là, c’est qu’ils n’ont jamais rien investi, ils n’ont jamais rien fait, donc tu as le même résultat qu’eux.
Après, si tu veux avoir des résultats de marathoniens, tu peux écouter des marathoniens.
Si par contre, toi, tu veux faire partie des sprinters, tu dois vraiment écouter des sprinters, c’est-à-dire des personnes qui ont les résultats que tu veux obtenir et c’est très logique. C’est-à-dire qu’on va même mettre cela en trois étapes : ceux qui ne font rien. Je vais mettre : ne font rien. Après, on va avoir les marathoniens. Et là, on va avoir les sprinters.
Si tu écoutes ceux-là, tu serais ici. Par contre, si tu écoutes ceux-là, tu serais là. Et si tu veux, toi, générer du gros cash, il faut que tu sois là.
L’idéal, c’est que peut-être qu’aujourd’hui tu étais là, il faudrait que tu passes peut-être ici déjà pour passer à l’action. Si tu veux vraiment passer au next step, c’est directement de venir ici.
Alors, si toi aujourd’hui je ne sais pas dans quel cas tu es ou dans quelle situation tu es, peut-être que même aujourd’hui tu es marathonien et que tu veux passer ici, il n’y a pas de souci. L’idée, c’est de te dire que si tu as envie de passer ici, tu dois avoir un lien quelque part dans cette page ou du moins sur cette vidéo qui va te permettre justement d’accéder à une session de stratégie ou du moins déjà à une vidéo d’étude de cas où je t’explique vraiment comment déjà mettre en place ta stratégie d’investissement, c’est-à-dire pour pouvoir passer ici.
Parce que comme je te l’ai dit, si ton but, c’est d’aller vite dans l’immobilier, il faudra que tu sois un peu plus technique sur ta recherche de bien, sur la négociation, sur la partie financement, sur les travaux, sur l’automatisation, sur la fiscalité. Tous ces éléments-là, tu dois vraiment les maîtriser.
L’idée, c’est que tu dois vraiment être très pointilleux sur ces éléments-là. Cela, c’est ce qu’on va voir en tant que sprinter.
Si toi, c’est quelque chose qui t’intéresse, tu dois avoir comme je te le disais un lien quelque part qui va te permettre d’accéder à cette étude de cas. Et puis, si tu veux aller plus loin encore, on pourra s’appeler, c’est-à-dire qu’on va s’appeler, on va discuter un peu et je verrais quel est ton profil. Si vraiment tu matches, si du moins tu es peut-être un sprinter, et dans ce cas-là effectivement, on pourrait éventuellement travailler ensemble pour que tu puisses aller beaucoup plus vite.
Je ne te dis pas que c’est le fait de travailler avec moi qui te fera devenir un sprinter, non, tu peux devenir un sprinter tout seul. Simplement, si tu veux devenir un sprinter le plus rapidement possible, cela peut être effectivement intéressant de te faire accompagner. Pourquoi je dis que c’est intéressant de te faire accompagner ? Parce que c’est comme quand tu passes ton permis. Tu vois bien, il n’y a personne qui passe son permis juste en regardant des vidéos sur Internet comme cela. On regarde des vidéos et puis c’est bon, j’ai mon permis. Non. Tu vas avoir effectivement une partie théorique où tu vas passer ton code et après, tu vas avoir une partie pratique où tu seras avec ton moniteur qui sera là dans la voiture avec toi pour t’expliquer vraiment les petits éléments que tu ne peux pas maîtriser juste avec des vidéos.
L’idée, c’est cela qu’on va pouvoir faire ensemble, c’est-à-dire déjà, comme je te dis, on va s’appeler, on va pouvoir, si effectivement tu as le profil pour être sprinter, et éventuellement dans ce cas-là, on va pouvoir travailler ensemble. Je pourrais t’accompagner pour t’aider justement à mettre en place des investissements qui vont t’aider justement à vivre la vie que tu veux et pour pouvoir partir au niveau supérieur.
Comme je te disais, tu dois avoir un lien quelque part dans cette vidéo et puis comme cela, tu vas pouvoir rejoindre l’équipe des sprinters.

En tout cas, j’espère que cette vidéo t’a aidé. Si tu penses qu’elle peut aider une autre personne, je t’invite à lui partager la vidéo. Puis, si tu as des questions ou quoi que ce soit, n’hésites pas à déjà réserver la session stratégie avec moi et puis comme cela, on pourra échanger de vive voix.
D’ici là, je te souhaite bonne chance pour tes investissements.
Je te dis à très bientôt déjà de l’autre côté de la page avec la session stratégie avec l’étude de cas et ensuite, on va pouvoir s’appeler avec toujours la session stratégie.
En tout cas, je pense que j’ai tout dit.
Effectivement, cette vidéo est un peu plus longue, mais l’idée, c’était de te donner vraiment les clés pour que toi, tu puisses te lancer dans l’investissement et puis vraiment commencer à générer du cash, devenir un sprinter, à aller chercher les euros où ils sont et puis voilà.
D’ici là mon ami, je te souhaite une bonne journée, je te dis à très bientôt et je te dis tchao tchao !